LA très bonne surprise de cette fin d’année.
Une amie vient me voir un jour en me remerciant de lui avoir conseillé ce livre. Malgré mes conseils et goûts toujours avisés, ce n’était pas moi qui lui avait parlé de la Délicatesse.
Il s’est avéré que c’est quelqu’un d’autre qui lui avait parlé d’un autre livre. Bref, un quiproquo heureux.
Et, hasard ou coïncidence (suspens… j’vais peut-être me lancer dans l’écriture de thriller moi !), il m’est arrivé à peu près la même chose.
Je voulais acheter l’autre (dont je ne me rappelle pas le nom) et j’ai pris celui-ci.
Comme quoi…
Parfait. Juste. Fin. Drôle. Frais. Pétillant. Je dirais même délicat !
What else ?
C’est du Gavalda avec de l’humour en plus (je suis fan des passages ou l’auteur part dans ses délires, suit sa pensée sans aucun lien avec l’histoire…), du Delerm en plus léger.
Une tuerie !
A lire absolument ! Je n’en rajoute pas, je ne veux pas devenir le Patrick Sebastien du web…
Carol, je t’attends pour aller le voir au ciné ! En espérant que ça soit aussi bon !
(bien que je ne vois pas comment ils pourront donner une place à l’auteur… On verra)
PS : ceci me permet d’aborder une question ô combien importante. Lors d’une adaptation d’un roman sur grand écran, vaut-il mieux lire le bouquin avant d’aller voir le film ? Perso, je dirai oui. Même si on est alors généralement déçu du résultat, cela laisse plus de place à l’imagination. Dans l’autre sens, il est très difficile de sortir des images du film. Non ? Qu’en pensez-vous ?
Le verbe lire ne supporte pas l’impératif. Aversion qu’il partage avec quelques autres : le verbe aimer … le verbe rêver … On peut toujours essayer, bien sûr. Allez-y : Aime-moi ! Rêve ! Lis ! Lis ! Mais lis donc, bon sang, je t’ordonne de lire ! -Monte dans ta chambre et lis ! Résultat ? Néant. - Daniel Pennac -
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mercredi 21 décembre 2011
vendredi 21 janvier 2011
Les raisins de la colère, John Steinbeck
En regardant mes derniers posts, je constate que dernièrement je lis des livres qui tournent autour de la colère, de la violence, de la blessure. Les raisins de la colère en est peut-être le point d'orgue.
Je ne crois pas que ce soit une volonté consciente. En effet, je ne savais pas de quoi parlait celui-ci. Honte à moi, puisque c'est un classique qui a été adapté au cinéma et au théâtre ! C'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à me plonger dans ce livre.
C'est simple, je l'ai dévoré.
J'en ai tellement pris plein la tête que je ne sais pas par où commencer.
...
L'histoire est assez simple : nous sommes plongés en pleine Grande Dépression. Toute la population est touchée.
Les petits agriculteurs le sont pleinement. C'est leur histoire que nous allons suivre. Tous ces métayers des grandes régions du centre des US se voient dépossédés de leurs terres. Ils migrent alors tous vers la Californie, terre d'espoir.
Steinbeck choisit d'alterner entre la vie particulière d'une famille et la situation générale. Génial.
Son style, son alternance de "parlé" entre les différentes personnes, la montée en puissance du désespoir et de cette colère, le choix des différents personnages... Ajoutez encore des paragraphes et des paroles magiques (comparer le prêche d'un pasteur et son pardon des péchés à un papier tue mouche !!!).
C'est simple : il n'y a pas une fausse note.
A découvrir absolument !
Je ne crois pas que ce soit une volonté consciente. En effet, je ne savais pas de quoi parlait celui-ci. Honte à moi, puisque c'est un classique qui a été adapté au cinéma et au théâtre ! C'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à me plonger dans ce livre.
C'est simple, je l'ai dévoré.
J'en ai tellement pris plein la tête que je ne sais pas par où commencer.
...
L'histoire est assez simple : nous sommes plongés en pleine Grande Dépression. Toute la population est touchée.
Les petits agriculteurs le sont pleinement. C'est leur histoire que nous allons suivre. Tous ces métayers des grandes régions du centre des US se voient dépossédés de leurs terres. Ils migrent alors tous vers la Californie, terre d'espoir.
Steinbeck choisit d'alterner entre la vie particulière d'une famille et la situation générale. Génial.
Son style, son alternance de "parlé" entre les différentes personnes, la montée en puissance du désespoir et de cette colère, le choix des différents personnages... Ajoutez encore des paragraphes et des paroles magiques (comparer le prêche d'un pasteur et son pardon des péchés à un papier tue mouche !!!).
C'est simple : il n'y a pas une fausse note.
A découvrir absolument !
mardi 12 octobre 2010
Ma grand-mère avait les mêmes, Philippe Delerm
J'ai tellement aimé La Première Gorgée de Bière que j'ai voulu le faire partagé et l'offrir.
J'en ai alors profité pour prendre ce livre.
J'avais un peu peur d'être déçu par rapport au premier.
Et bien non !
On retrouve la même magie, la même fraicheur.
La mécanique est similaire : au lieu de raconter des souvenirs, Delerm brode sur les phrases du quotidien et nous raconte une histoire autour. Avec la même poésie, voire un peu plus d'humour.
L'effet est immédiat : vous verrez la prochaine fois que vous irez au marché ou au restaurant.
J'en ai alors profité pour prendre ce livre.
J'avais un peu peur d'être déçu par rapport au premier.
Et bien non !
On retrouve la même magie, la même fraicheur.
La mécanique est similaire : au lieu de raconter des souvenirs, Delerm brode sur les phrases du quotidien et nous raconte une histoire autour. Avec la même poésie, voire un peu plus d'humour.
L'effet est immédiat : vous verrez la prochaine fois que vous irez au marché ou au restaurant.
samedi 11 septembre 2010
La première gorgée de bière, Philippe Delerm
Magique.
Je pourrai m'arrêter là, tout est dit. Mais j'aimerai vraiment que tout le monde découvre ce livre qui n'a pas d'autre prétention que de faire éclater des petites bulles de bonheur...
Comment en dire sans tout dévoiler... C'est une sorte de paquet de madeleines de Proust, mais sous forme de bonbons... Plein de petits moments de vie anodins mais tellement vrais, simples, magiques...
Du plaisir. Tout simplement...
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