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mardi 15 novembre 2011

Le pays de la liberté, Ken Follet

Ken Follet. Une valeur sûre.

Depuis que j’ai lu Les Piliers de la Terre, je crois que je me plonge dans chacun de ses livres les yeux fermés.
Certes avec plus ou moins d’extase (carrément… vous avez raison, je m’emballe. Les souvenirs, vous savez ce que c’est. On ne se rappelle que des bons moments…).
Je reprends donc. Avec toujours le même appétit (dans le sens ou, une fois le livre entamé, j’ai du mal à m’arrêter. Au boulot par exemple, je crois que je suis plus content lorsque ma journée se termine d’avoir l’occasion de retrouver mes personnages que d’arrêter de travailler).
Avec peut-être un bémol sur Modigliani. Qui était plus une nouvelle qu’un roman. Ca doit être mon côté insatiable ça.
En plus, j’adore sa manière de faire. Pour faire une comparaison culinaire (je commence à avoir faim), c’est comme si un cuisinier prenait à chaque fois des ingrédients différents mais utilisait la même recette. Le résultat n’est jamais le même, pourtant on s’y retrouve et c’est réussi.

Celui-ci ne déroge pas à la règle.

Epoque : XVIIème siècle.
Lieu : Royaume-Uni (mais pas que)
Milieu social : les mineurs, les dockers… les petites gens qui se font exploiter par les méchants industriels (et les très méchants aristocrates).
Le reste, je vous laisse le découvrir. Mais encore une fois, j’ai l’impression de sortir de cette lecture moins bête (qui a dit facile ?), en ayant appris un peu d’histoire. Certes, ce n’est pas très objectif, c’est romancé… Mais ça vaut mieux que les cours de M. Morin, non ? (spécial kasdédi aux PHASE et TMES :p)

lundi 3 janvier 2011

La secte des égoïstes, Eric-Emmanuel Schmitt

Oui oui oui. Je plaide coupable. Les vacances de fin d'année n'ont pas été très prolifiques en terme de lecture. C'est, avec le Coben, le seul bouquin que j'ai lu (je ne compte pas les derniers Black & Mortimer, pas terrible soit dit en passant, et le dernier Largo Winch), et ce malgré pas mal de trajet en train.
Dans celui-ci, Schmitt aborde la "philosophie égoïste".
Nous suivons les recherches et trouvailles d'un universitaire sur le sujet, sa plongée dans des documents de l'époque, pour remonter la piste du fondateur de la secte des égoïstes.
Sous forme de roman, le thème philosophique est globalement bien abordé : ses fondements, ses règles... et ses non sens.
Au fur et à mesure, on plonge dans la folie du fondateur.
Malgré tout cela, je suis encore une fois resté sur ma fin. J'ai trouvé que l'histoire, censée illustrée cette pensée, les réflexions, la vie du fondateur, sa folie reste évidente. C'est, comme toujours, très bien écrit, mais je n'ai eu aucune surprise.
Au final, j'ai un peu voyagé au XVIIème siècle, mais niveau réflexion...

dimanche 12 décembre 2010

Un animal doué de raison, Robert Merle

Robert Merle fait partie de mes "chouchous".
Mais depuis la saga "Fortune de France" (un petit bijou), je n'en avais pas relu.
Celui-ci ne déroge pas à la méthode Merle. Je m'explique : dans chacun de ces livres, il crée un microcosme et le fait vivre, évoluer.
Ici, nous suivons une équipe de scientifiques qui font un travail de recherche sur les dauphins dans les années 70.
Leur recherche porte plus particulièrement sur la communication avec les dauphins.
Sur fond de guerre froide, de guerre du Vietnam, Robert Merle aborde beaucoup de thèmes : politique, humanisme, religion, science...
Si j'ai trouvé l'histoire et les thèmes abordés passionnants, j'ai parfois eu plus de mal avec les longs paragraphes sans ponctuation. Si ça donne du rythme, c'est parfois un peu dur à suivre !!!
Mais malgré ça, la lecture reste passionnante, les questions posées sont bien d'actualité. La position de Merle est certes un peu cynique, mais j'ai bien peur qu'il soit juste et lucide... A vous de juger !!!

mardi 16 novembre 2010

Paris l'instant, Philippe Delerm

Depuis que j'ai découvert Philippe Delerm, j'ai voulu en faire profiter mes amis. J'ai donc offert à certaines d'entre elles les deux premiers livres que j'avais lu, et à chaque fois j'en ai profité pour en explorer de nouveaux.
Parisien et amoureux de ma ville, j'ai donc  logiquement craqué pour "Paris l'instant", sans même livre le 4ème de couverture. L'aventure, je suis un fou !
Et je n'ai pas du tout été déçu. Encore une fois, Delerm nous offre des petites pastilles de bonheur concentré, avec pour thème cette fois Paris.
Mais attention, pas de simples photographies : il se rapproche plus des images qu'on retrouve dans Harry Potter, celles qui sont animés, qui vivent et qui font voyager.
Chaque lieu, chaque situation a le droit à sa petite histoire, chaque élément du décors est mis en scène... Et la magie opère. Again.
Seul bémol, qui part pourtant d'une bonne idée : les textes sont accompagnés de photos. Même si j'approuve le concept (faire le lien entre la description et le cliché de Delerm avec un élément concret de Paris), je trouve que parfois les photos manquent de châleur, de rêve...
Est-ce que cela est du au fait que j'ai lu la version de poche, alors qu'il existe une version grand format ? Ou parce qu'étant parisien moi-même, je préférais me projeter dans mes propres souvenirs ?
Je ne sais pas, mais résultat, au fil des pages, j'ai zappé les photos pour faire mon propre voyage.

samedi 13 novembre 2010

La consolante, Anna Gavalda

Je crois que c'est son dernier livre.
C'est ma soeur qui m'en a parlé, et je n'ai pas hésité longtemps avant de le prendre. Et comme par magie, il s'est retrouvé très vite en haut de la pile !!!
Et encore une fois la magie Gavalda opère.
La personnalité de l'héroïne, son histoire, son mode de vie, avec ses animaux, ses enfants, à la campagne... Le héros, un peu triste, perdu, qui débarque là-dedans et qui au final ne quittera jamais cet endroit.
Et toutes ces petites scènes, la fête de l'école, les soirées whisky...
Génial.
Je ne m'en lasserai jamais.

dimanche 5 septembre 2010

Je l'aimais, Anna Gavalda



J'ai l'impression qu'avec Gavalda, je ne serai jamais déçu.
J'ai vu le film il y a quelques semaines, sans savoir qu'il y avait un livre à l'origine. Quand je suis tombé dessus, je n'ai pas hésité.
D'habitude, quand je vois un film et que je lis l'histoire  ensuite, j'ai du mal à me détacher des images des acteurs etc... Et la, pas du tout. Elle arrive à me transporter une nouvelle fois.
Je trouve que Gavalda a un vrai don : traduire des sentiments et créer des personnages plein de peps...
Une nouvelle fois, banco. Cette relation entre cette femme qui vient de se faire plaquer et son beau-père, leur soirée au coin du feu (je vous vois imaginer des choses... non non ils discutent c'est tout !)... parfait ! Ça se dévore, ça met la patate... Comme dirait l'autre, ça se mange sans fin !!!